KILL TEAM – Le choix de Greg, partie 1

Bien qu’ayant écumé les tables de Warhammer 40000 de Games Workshop pendant de nombreuses années, il est clair que je ne joue plus du tout au jeu, malgré un fort attachement à l’univers. C’est une conséquence quand trop de versions du jeu se mélangent dans la tête !
Mais pourquoi titrer un article Kill Team et parler de Warhammer 40K me direz-vous ?

Parce qu’à la sortie de Kill team, j’ai vu l’opportunité de rejouer des parties narratives dans l’esprit des règles d’escarmouches commando des vieilles versions du GBN (Aka Kill Team, tiens tiens…).

Voici donc les pérégrinations d’un vieux joueur dans l’expérience Kill Team !

ETAPE 1 – Trouvez une bande

 

A la lecture de l’article d’Ezequiel et du livre de règles de KILL TEAM, le choix des modes de jeu a attiré mon attention, dont l’un deux, le jeu narratif :

Je me souviens de parties d’escarmouches en V4 ou un petit groupe de sales gars rampait dans les herbes, éliminant les unes après les autres des sentinelles du camp adverse, se faufilant jusqu’à un entrepôt de munitions, une tourelle de défense planétaire, un dépôt de carburant, faisant tout sauter et s’enfuyant à bord d’un véhicule volé, alors que le boss sort en slip de sa casemate, au milieu des explosions et d’un joyeux bordel !!!

C’est plutôt dans cette optique de recréer des missions commandos avec rebondissements et histoires à raconter que j’allais aborder KILL TEAM. En plus, cette vision du jeu colle bien avec le système de campagne, l’expérience et les scénarios qui s’enchainent ()

En bref, je n’avais pas envie de construire des « Kill team de la mort qui tue », bardées d’armes destructrices, mais plutôt choisir un groupe de soldats sélectionnés en fonction de leur tempérament et de leur capacité à remplir la mission à tout prix.

J’aime également peindre avant de jouer et fort de ces deux principes je suis parti faire un peu d’archéologie dans mes boites à pitoux pour tomber sur Gaunt et les illustres membres du premier et unique de Tanith !

Voilà une unité d’hommes pas tellement bien équipés, devant faire face à des fanatiques, des space marines du chaos monstrueux et autres dangers colossaux, le tout équipé de la lampe torche impériale qu’on nomme aussi fusil laser !

Un choix parfait, parachevé par la redécouverte du premier bouquin de la série éponyme !

Il ne restait plus qu’à peindre ces braves gars qui attendaient depuis une quinzaine d’année de rejoindre un champ de bataille, de bricoler une liste d’armée et de jouer !

Mais ça c’est une autre histoire !

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