Avec la fin de Warhammer et le début d’Age of Sigmar, force a été de constater que l’univers de ce dernier était encore indéfini et manquait cruellement de points de repère. Des supersoldats en armure dorée combattant des bodybuilders démoniaques, des mondes reliés par des portes, la guerre partout…

Mais ou sont les civils et autres non combattants, y a t’il autre chose que des champs de ruines ravagés par la guerre?

L’univers s’est depuis enrichi et chaque battletome apporte son lot de précisions sur l’organisation du monde, les forces en présence etc…

Mais Shadow Over Hammerhal va selon moi, considérablement développer cet univers en devenir.

Le jeu vous propose d’explorer les catacombes d’une cité libre, Hammerhal, qui a la particularité d’être construite sur une porte reliant le royaume du feu, à celui de la vie.

Par cité libre, on entend l’une de ces cités abritant humains, storcasts, elfes de tout bord et nains, et si l’on se fie aux illustrations magnifiques du livre, ressemble fortement aux cités de l’Empire du feu warhammer….

Quoi de neuf

Un fluff et une imagerie dantesque

Le début du livre de règles comprend pas moins de 30 pages d’historique, présentation de la cité et récit d’aventures, ou l’on apprend

– que les stormcasts ont un libre arbitre, peuvent se lier d’amitié et ne sont pas que des machines a combattre…
– que les aelfes ont un dessein particulier concernant la cité…
– que cette ville est organisé comme une ville médiévale, avec quartiers marchands, catacombes, jardins, autant de lieu pouvant être e départ d’aventures diverses et variées…
– que duardins, aelfes, humains et mix des trois vivent et échangent au sein de cette cité bouillante de vie…

Bref, autant de bonnes raisons d’en apprendre plus sur l’univers d’Age of Sigmar!

Ce fluff est parsemé de superbes croquis qui rappellent ceux de Mordheim, ou l’on voit des civils, des aventuriers et autres personnages vivant dans la cité cosmopolite, et laisseront aux plus bricoleurs d’entre nous des idées de conversions de héros a n’en plus finir.

Le retour des bonnes vieilles règles de Warhammer Quest

– Il nous faut un porteur de lanterne…

Retour du porteur de torche, qui éclaire le donjon, et guide les aventuriers…

– Maiiitre, des héros sont rentrés dans le repaire….

Dans cet opus, il faudra un maitre du donjon, qui rythme la partie, joue les monstres et révèlent le donjon au fur et à mesure de leur progression. Cette « contraite » permet néanmoins aux joueurs de se laisser bercer par les récits du maitre et donne plus de suspense aux parties!


– Après l’effort, le réconfort

Entre chaque quête, en campagne, il est donné la possibilité aux héros de remonter à la surface, et de s’adonner à toutes sortes d’activités comme aller à la taverne, faire des paris, visiter le temple, acheter et revendre de l’équipement, bref tout ce qui fait le sel d’un bon dungeoncrawler…

Et qu’est ce qui ne change pas?

Les règles!

Entièrement compatible avec Silver Tower, tout ce qui est disponible pour le premier opus devient ressource disponible pour le second! Et ceci n’est pas pour nous déplaire. On imagine aisaimment combiner les
deux, pour des donjons encore plus mystérieux et gigantesques!

Les Figurines

Même s’il n’y a pas de « nouvelle » sculpture, toutes les figurines de la boite sont récentes, magnifiques, et parfaitement intégrées à l’univers d’Age of Sigmar.

Et comme dit précédemment, les ilustrations qui parsement le livre de règles donneront autant de bonnes idées pour des conversions de héros.

Et si vous n’êtes pas encore convaincu, rendez vous à la boutique, on vous fera tester!

Pour les autres, allez-y ce jeu laisse présager d’interminables soirées de jeu!

Sur ce, je vous laisse, je retourne bricoler des figurines pour explorer les catacombes de Cinderfall!

Greg