Il était une fois, bataille de Deux Torrents…

Quelque part au canada, non loin du petit village de Deux-Torrents, va se passer un évènement qui définira pour les siècles à venir, la recette de la spécialité du coin, le Steak d’élan au sirop d’érable!

Les Anglais se massent au sud du village! Ils attendent l’ordre de Lord Abott pour fondre sur le village

Lord Abott, accompagné de sa garde rapproché d’Ecossais fait face à son rival, le Chevalier de Monfort, assisté par un régiment de compagnies franches régulières…

Au Nord, les français se tiennent pret à défendre le village. Ils sont fait appel aux natifs de Deux-Torrents, des canadiens pur souche, commandés par le capitaine Laflébite, dont ce sera problement la dernière bataille…

…et d’indiens sanguinaires du coin!

Au son des tambours, la milice au service des anglais accompagnés de Rangers passent le pont et le gué au sud…

Première passe d’armes entres De Montfort et Abott, les pistolets crachent, mais le repas de midi se fait encore sentir sur l’estomac et aucun des deux ne touche…

Les français et leurs alliés sont au porte du village…

Seconde passe d’arme! Feu! De monfort est touché et s’effondre, devant le sourire narquois d’Abott!

Et immédiatement, la garde écossaise s’avance pour prendre sous sa ligne de feu les compagnies franches qui viennent de voir mourir leur chevalier!

Un rang complet de ces braves marins s’effondre… et sans l’apparition quasi mystique des alliés sauvages, le destin français aurait été scellé!

Mais ces braves hurons, à qui nous n’avions pris soin de ne pas donner de couvertures se jettent sur les écossais, pour leur apprendre ce qu’est le corps à corps!

La ligne de bataille anglaise est néanmois proche maintenant et fait feu sur les survivants au centre du village, décimant sans distinction écossais, français et indiens!

Les alliés mohawks des écrevisses décident de prendre un bain…

mais cette mare est aussi le lieu de prédilection des canadiens qui, on le sait prisent la peau de raton laveur!

Les indiens se jettent sur les rangers qui combattent dans la grange, mais sont décimés avant d’atteindre leur cible!

Des renforts de l’armée régulière anglaise arrivent enfin. On ne retiendra que cette phrase de leur commandant: « Je pense que la menthe dans la bouillie d’élan me reste sur les tripes ». On ne le voit pas sur les photos mais celui ci se soulage derrière la maison du père eugène.

La nuit commence à tomber et les cartes moral sont ajoutées au paquet…

… pour ressortir immédiatement après! Résultat, l’intégralité du camp français déroute avec une bonne partie du camp anglais.

Seul survivant, le capitaine Laflébite est heureux, cette dernière bataille de sa carrière valait vraiment le coup! Et le calme retombe sur le paisible village de Rockswift (eh oui, il est passé aux anglais!)

Et voilà !

D’autres rapports de bataille sont à venir, restez connectés!

Ezek et Greg