Présentation des règles simples de star saga:

 

Nouvel arrivant dans nos étagères, Star Saga est en train de se faire un chemin dans le panthéon des jeux d’infiltration et d’exploration au meme titre qu’Assaut sur l’empire ou les autres Zombicides. S’il semble avoir beaucoup en commun avec Dungeon Saga, nous allons voir un peu plus en détail le système de jeu de cette petite surprise…

 

Rappel de l’article précédent: Star Saga se passe dans un univers de Science-Fiction où les joueurs vont incarner une équipe de mercenaires envoyée à l’assaut d’un laboratoire pharmaceutique… étrange. Le jeu peut se jouer autant en coopératif pur qu’avec un maitre de jeu qui joue Le nexus, le centre névralgique du lieu…

 

Une partie de Star Saga se déroule en suivant un scénario prévu. Il y en a 12 qui composent « Le contrat Eiras », le début de l’histoire de vos héros. Chaque scénario détaillera les objectifs des héros et du nexus ainsi que toutes infos nécessaires: le butin, les opposants, le temps de jeu… Comme les autres jeux de ce type, la partie se divise en tour qui s’apparente plus ou moins au fait que chaque figurine fasse 1 action.

Le tour est divisé en 3 phases: la phase des mercenaires, la phase du nexus et la phase finale.

Cette dernière ne sera pas trop compliquée puisqu’il s’agit juste de vérifier les conditions de victoire et certaines capacités spéciales.

Intéressons nous au 2 plus gros morceaux:

_ la phase des mercenaires:

Dans l’ordre choisi par les joueurs, les mecenaires vont pouvoir s’activer, une fois chacun. La figurine va commencer par bouger: elle se déplace de case en case en dépensant des points de mouvements qui varient de l’une à l’autre. Si tout cela n’a rien d’original, la suite l’est un peu plus puisque les personnages peuvent faire une 2ème action: tirer, se battre au corps à corps, ouvrir/fermer des portes, accèder à un terminal, interagir avec l’environnement et enfin échanger du matériel. En gros, vous en avez 2 types: les actions d’attaque et celles qui permettent d’interagir avec l’environnement.

Pour attaquer,  prenons l’exemple du corps a corps: chaque figurine a un arc avant composé des 3 cases devant elle et de chacune sur les cotés. Si vous avez un adversaire dans cet arc, vous pouvez attaquer. Vous prenez autant de dés que sa caractéristique d’attaque et la cible prend autant de dés que sa défense. Ils sont un peu différent des D6 habituels:

chaque dé d’attaque a des explosions de plus en plus grosses.

Chaque dé de défense a des boucliers de plus en plus gros.

Les 2 joueurs vont les jeter en même temps et on va comparer les résultats: un bouclier bloque une explosion de taille équivalente ou inférieure. Si après avoir comparer, il reste des attaques, le jet est réussi et c’est le nombre de dégats reçus par la cible. Simple non? Le tir fonctionne sur le meme système, la différence venant de la façon dont on cible.

Pour interagir avec l’environnement, il faut savoir que le jeu est livré avec un matériel exceptionnel: 4 armoires, 6 terminaux, 2 cuves de confinement, des tables, des caisses et j’en passe… largement de quoi rendre vivant votre laboratoire. Et tout est « fouillable ». On jette un dé et on se reporte au scénario pour voir ce qu’on trouve. Pour les terminaux, on peut les hacker en faisant une attaque avec la caractéristique de technique d’un personnage contre la défense du firewall. On peut ainsi obtenir des renseignements sur le reste du laboratoire ou déverouiller des portes. Celles-ci, en effet, peuvent être bloquées et ouvertes par le hacking ( et un système ingénieux). 

_ la phase du nexus:

Elle dépend de votre approche de la partie, coopératif ou maitre de jeu mais le principe reste le même: le scénario indique un paquet de cartes a constituer en début de partie qui va contenir les évènements du scénario, les cartes activations des opposants et des surprises. Si vous jouez en coopératif, vous piochez une carte Nexus et vous appliquez ces effets: un effet spécial d’abord, puis vous activez le nombre d’opposants présent sur la carte et le scénario. Une intelligence articielle assez simple et naturelle, basée sur un tableau de priorité très logique, permet de décider de qui activer et de ce qu’il fait. En général, vous activerez les plus proches ou les plus menacés par les mercenaires et les actions sont généralement hostiles. Les résolutions des actions se font de la meme manière que celles des héros.

Si vous jouez avec un maitre de jeu( MJ pour les puristes), on procède pareil, la différence est que le joueur MJ aura une main de cartes Nexus dans laquelle il pourra choisir et prendra toutes les décisions concernant les activations.

A la fin de cette phase, on fera venir des renforts en fonction encore de ces cartes Nexus…

 

Que nous aprennent ces règles de base?

Premièrement, que le jeu ne cherche pas a faire des vagues: il respecte les canons du genre et vous ne serez pas surpris par ces mécanismes. Simple et efficace, il a su apprendre des jeux sortis avant lui et bénéficient très clairement d’un système qui a été très travaillé. L’avantage de sa descendance de Dungeon Saga…

Deuxièmement, que le but du jeu est l’histoire: pas de calculs compliqués et des dizaines de bonus différents permet de se concentrer sur ses actions.

Troisièmement, et enfin, que l’accent est mis sur l’interaction avec les éléments du décor. Tout est explorable, « fouillable » et cela fait partie intégrante du jeu. Si vous voulez trouver comment passer la porte verrouillée qui vous barre la route, peut être quue la solution se trouve dans le bureau des gardes… tout est logique et intelligement mis en place, avec souvent plusieurs stratégies gagnantes pour les mercenaires comme le Nexus.

 

Voila vous savez comment jouer! Pas mal hein? Pour compléter, on va vous faire un petit descriptif du matériel et vous comparer Star Saga avec les autres jeux du genre…

Guitou