Bon on ne va pas vous raconter l’histoire de DOOM, quoi que…. Si vous avez moins de 20 ans, vous n’avez peut être pas eu le frisson de jouer au jeu vidéo, avec ces pixels de monstres et toute cette tension….

Dans DOOM, vous etes envoyé dans une base martienne pour voir pourquoi ces *%* de scientifiques ne répondant pas aux mails… et en arrivant, ben c’est le bordel, il ya des démons/aliens/monstres de partout et il va falloir faire le ménage à grand coup de bastos et de tronconneuse!!!

Rien de bien original, c’est un « dungeon crawler » futuriste, mais en cool, très cool!!!

Néanmoins, si vous avez eu cette chance d’y jouer, la sortie de la seconde version du jeu de plateau devrait vous faire quelque peu vibrer !

Regardons en détail les changements de cette nouvelle mouture !

Comme maintenant tous les jeux de ces dernières années, la part belle est faite au look de ces jeux pour nous faire craquer, juste en regardant la boite !
Doom n’échappe pas à la règle et cette boite et pleine de joli matos. On ne reviendra pas sur les cartes et les jetons, ils sont nombreux, et vont certainement avoir une utilité ludique !

Les figurines sont au nombre de 37, 4 marines et 33 monstres, et là surprise !

Autant la précédente version date un peu ( et son matos également), autant j’ai été agréablement surpris ! ça claque, c’est beau, monobloc et c’est en plastique solide, pas en vieux plastique mou chinois (bon ça vient de chine quand même)

Pas mal de variété dans les monstres, du zombie de base au gigantesque démon qui sent le boss de fin, bref, ça va être un régal a peindre !

Les « héros » sont tous différents et ça c’est plutôt bien !

Le plateau de jeu se compose de tuiles qu’on assemble selon les missions et force est de constater que le graphisme est réussi : immersion sans nuire a la jouabilité.
Autre bonne nouvelle, si vous avez joué à la première version, pas de salle gigantesque que vous allez devoir re-traverser en 6 tours à chaque fois que vous mourrez… Parce que oui, à DOOM, quand on meurt, on recommence au début et faut se farcir tout le chemin déja parcouru.

Je finirais par les livrets au nombre de deux : Initiation et règles, pour pouvoir ingérer ces principes de jeu en douceur.
La lisibilité est bonne même si c’est assez dense, mais ça on est habitué !

Le livret de missions quant à lui ressemble comme deux gouttes d’eau à celui de Space Hulk, clair simple et facile d’utilisation.

En Bref, ça donne envie de jouer et je vais dès lors me plonger dans la lecture histoire de vous proposer ça à une night….
Ah, et je vais aussi m’atteler à la peinture !

 

Greg