Ayant passé mon enfance à jouer aux cow-boys et aux indiens, Dead Man’s Hand est un jeu que j’affectionne particulièrement. Le fait de devoir narrer ses actions avant de les accomplir, et de jeter des cartes de poker sur la table n’ont fait que renforcer mon attachement au jeu.

Le nouveau supplément, Down Under propose d’une part de nouveaux scénarios, d’autre part trois nouvelles bandes.

Les scénarios : 

Tous les scénarios de DMH sont divisés en trois actes, et ceux de Down Under ne font pas exception.
Il y a donc 4 scénarios, pour 12 actes

  • No rest for the wicked (comme la BO de Borderlands et de Lucifer !) relate l’histoire d’un homme qui tue son ami par jalousie. Malheureusement pour lui, il a tué le frère du mauvais type…
  • Last Train to Nowhere. Au cours d’une enquête, une bagarre dans un bar dégénère. Les renforts viennent par le train, si toutefois il arrive entier…
  • Right guy in the wrong place. Y’a des nouveaux en ville, et j’crois bien avoir vu leurs sales têtes sur le panneau des primes…
  • Blood is thicker than water. Il y a une famille de trop dans cette ville, je te laisse deviner laquelle…

Les nouvelles bandes : 

  • Kelly Gang, les précurseurs du gilet pare balle et de la cagoule blindée. Ils disposent d’une action de moins, mais ne peuvent jamais mourir d’un 19+.
  • State Police : Cette faction ne fuira jamais le champ de bataille tant que le chef est en vie. De plus, elle inflige un malus aux tests de crans adverses.
  • Bushrangers : Equipés de mousquets, ils infligent automatiquement un test de cran en plus de toute blessure. Evidemment, il faudra recharger après chaque tir…Et ceux qui enchainent les tirs au pistolet peuvent se soigner en même temps !

Voilà, il ne reste plus qu’à tester tout ça !
Alors en selle cowboy !

Ezek